Charlowski

18.09.11

Les 10 jours en 14 tableaux

L'Exode (116x73cm)

L'Exode (116x73cm)

 

 

Illusion d'optique (92x65cm)

Illusion d'optique (92x65cm)

 

Adam & Eve (116x73cm)

Adam & Eve (116x73cm)

 

Frédéric & Georges (92x65cm)

Frédéric & Georges (92x65cm)

 

Oh! (ç2x65cm)

Oh! (92x65cm)

 

L'empire des sens(92x65cm)

L'empire des sens(92x65cm)

 

Lièvre moqueur (92x65cm)

Lièvre moqueur (92x65cm)

 

 

Elle (116x73cm)

Elle (116x73cm)

 

Lui (116x73cm)

Lui (116x73cm)

 

Elle et Lui (116x73cm)

Elle et Lui (116x73cm)

 

La cabine d'essayage (92x65cm)

La cabine d'essayage (92x65cm)

 

Fil à retordre (116x73cm)

Fil à retordre (116x73cm)

 

Le clown pagaie (92x65cm)

Le clown pagaie (92x65cm)

 

L'âne à palabre (92x65cm)

L'âne à palabre (92x65cm)

 

 

Posté par Charlowski à 22:52 - Rétroliens [0]


09.09.11

UNE JOUTE ANNUELLE

UNE JOUTE ANNUELLE

« Charlowski » est la signature d’une peinture réalisée par deux artistes, Sandra Detourbet et Nicolas Gasiorowski.
 
Cette œuvre naissante existe depuis plus de trois étés et prend la forme d’un rendez-vous estival annuel dans un atelier situé dans le Tarn.

Le jeu et la légèreté de cet échange les dépassent tout à fait. Certaines pièces font autorité pour l’un et pour l’autre. Le duo Charlowski, au-delà d’une dialectique incontournable de romances et d’influences, ce duo nous offre une alchimie singulière.

D’abord un peu d’air et de distance pour chacun des deux peintres, comme des vacances. Puis un travail intense. Ensemble. A quatre mains.

Si une œuvre ainsi « partagée » intrigue et suscite autant l’enthousiasme que l’étrangeté, l’on peut s’interroger s’il ne s’agit pas d’une curiosité semblable à celle éprouvée devant les spectacles de foires. Et de s’interroger si la chimère est réelle.


Comment concevoir le partage de l’acte de créer ?

Ô mystère…Ô démons et merveilles ! Cette expérience promet dans les esprits l’illusion d’un phénomène quasi surnaturel où l’entendement serait exclu. Et cela dans tous les esprits, je dis bien tous, des néophytes assoiffés aux connaisseurs exigeants, en passant par les stakhanovistes nihilistes. Les termes tels que «magiciens », « sorciers » pulvérisent nonchalamment le mot « fantastique ». Je m’entends. Fantastique qualifiant ici un imaginaire surnaturel tel celui que Jérôme Bosch a peint dans l’enfer de son retable « Le jugement dernier » et où des êtres hybrides bien singuliers, défient l’harmonie d’une expérience : celle de la toute puissance d’un esprit créateur, ici un créateur céleste.


« Faire apparaître à deux une forme est notre jeu ». Celui de deux clowns légèrement grotesques formant de petits monstres en partage.


Conception de la fonction de l’art aujourd’hui,  lieu privilégié des projections. Admettre que parfois l’art détient plus à son insu des trésors qu’on lui prête, qu’il n’en présente réellement : ce serait cela sa vraie grandeur.

Le « remplacement du sacré » dissimulé sous formes de fétiches et d’autels. L’irruption irrationnelle de la violence comme exutoire. Et n’oublions pas : l’art comme référent politique figeant un songe éveillé sous l’apparence d’un dogme pour instituer un ordre commun, élaborer une représentation collective de la société en mutation, établir sa direction et constituer l’autorité culturelle. Qui de droit s’y reconnaît ou s’en défend. L’appropriation du réel par le langage, l’énonciation de celui-ci, et toutes les représentations qui en résultent n’échapperont pas à un formalisme et à l’usage qui en découle. Irrémédiable mise en abîme de la forme énoncée, justifications (élucubrations névrotiques de la cohorte de suiveurs).
 
Comment ne pas figer par le sens ce qui passe et perdure ?

« Stalker » est le titre d’un roman fantastique puis d’un film de Andreï Tarkovsky. En voici l’histoire. Stalker veut dire «Passeur». L’histoire d’une frontière à franchir qui mène vers un lieu qui ne serait accessible qu’avec ce passeur. Cette frontière délimite ainsi l’existence d’un lieu nommé « une non zone », un ailleurs laissant le champ libre à l’imaginaire. Nous entrons dans une dimension soit surnaturelle soit philosophique : la délimitation d’un ailleurs et de son passeur. Celui qui ne croit pas en ce lieu ou qui ne croit plus en ce lieu conçoit tout de même que certains y croient. Et vice versa. Qu’importe si le lieu existe ou non, ce qui compte alors c’est la démarche de vouloir le découvrir.

L’action ici s’opère en dehors du récit. Le hors champs. C’est le spectateur qui imagine ce qui lui est conté : concevoir un ailleurs, le sien à soi. Et s’interroger sur l’existence de cet ailleurs. La capacité à imaginer est une belle chose, comment l’activer chez l’autre ? C’est le propos de l’érotisme. Le désir naît de la suggestion, un éros salvateur. Celui là même qui permet d’échapper à sa condition.


C’est ainsi que l’on peut revenir à ce duo de peintres. Ils ont peints ensembles, échangeant la feuille. Un spectateur avait résumé ce principe de façon assez inattendue : « Reléguer la paternité de l’auteur »
Plaît-il ?

 En clair mon propos serait : l’hybride ? (Un mot  galvaudé)
« Pas tout à fait !»
Bien des œuvres ont déjà été le fait d’ouvrage collectif. Mais une seule signature présidait, celui du maître. Hum ! Où en étions-nous ?
 
Voyons de quel point de vue se place-t-on ?
Qui regarde ?  Le spectateur ? Ce mot est réducteur.
Qui agit ? Le peintre ?
Celui qui regarde agit aussi !
Ouiiiii ! Nous y sommes !,

Celui qui regarde agit. Tout à fait.

Pour les artistes, il s’agit de « retrouvailles ». L’un avec l’autre puis avec lui-même lorsque la saison des jeux s’interrompt.

Pour ceux qui, médusés, auront le doux loisir d’observer puis de retracer le cheminement apparent des métamorphoses de ce duo, pour ceux là, le véritable intérêt se prolongera dans l’étonnement qu’ils auront à reconnaître les influences dans les traits d’un éternel adolescent : Charlowski. Mais aussi de surprendre l’autorité de Charlowski sur ses pairs.

S’étirer dans la durée, la durée dans le temps, le temps du visible, de cette joute annuelle. Prudemment, les deux peintres balbutient par soubresauts un hommage à l’un ou à l’autre.
Qui serait-il celui qui n’existe pas ?
 
Et le temps qu’il leur restera tracera un honnête questionnement, par de fragiles petites envolées, mais bien réelles.

                                                                                                       Sandra Detourbet

 

Adam & Eve (116x73cm)     Oh! (ç2x65cm)

Posté par Charlowski à 12:26 - Rétroliens [0]
27.07.11

1+1=3 Exposition à La Fabrique Gallery

Exposition à  La FabriqueGallery

1 + 1  =  3

Sandra DETOURBET - Nicolas GASIOROWSKI

CHARLOWSKI - peintures à 4 mains

Venissage jeudi 22 septembre 2011 de 18h à 22h

Exposition du 22 09 2011 au 25 09 2011 de 11h à 20h

 

Elle: "A l'eau de mes mains"
Lui: "A la caresse du fusain rose"
Eux:"A l'anarchie du silence saturé"
Elle: "A toutes les petites émotions!"
Lui: "Aux amis enchevêtrés"
Eux:"Aux cruchettes miraculées"

Elle c'est 1, Lui c'est 1, Eux c'est 3

 1+1=3WEB1+1=3WEBverso

http://sandradetourbet.canalblog.com/

http://gazio.canalblog.com/

http://charlowski.canalblog.com/

 

La Fabrique Gallery

2, rue Edouard Vasseur
94200
Ivry sur Seine

M° Pierre et Marie Curie - LIGNE 7 -

Posté par Charlowski à 00:23 - Rétroliens [0]
10.11.10

Fin de siècle

Fin_de_si_cle1_130x161cm_

   Gouache sur papier  130x131cm

Posté par Charlowski à 00:31 - Rétroliens [0]
26.10.10

L'état de grâce et le mirage de krüchette

Le_mirage_de_cruchette1__130X160cm_

Le mirage de Cruchette       160 x 130 cm

L__tat_de_gr_ce1__130X160cm_

L'état de grâce       160 x 130 cm

Posté par Charlowski à 19:23 - Rétroliens [0]